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LA POMPE A CHALEUR IDEALE explique  LE TEMPS LIBRE DE L’HUMANITE 

 

L’ensemble de la communauté scientifique (toutes disciplines confondues) dans un bel accord affirme qu’en thermodynamique il est aisé et facile d’imaginer La pompe à chaleur idéale et cette communauté est toujours d’accord  pour immédiatement déclarer que cette "chose" est impossible à construire. Ce genre de déclaration unanimiste ne se retrouve plus guère qu’aux réunions planétaires des “grands de ce monde”.

Cette "impossibilité" se trouve contredite par mon article  LE TEMPS LIBRE DE L’HUMANITE. Cependant comment donner à comprendre le réel contenu de mon exposé LE TEMPS LIBRE DE L'HUMANITE?

J'ai réalisé, de façon expérimentale, un échangeur de chaleur ayant les caractéristiques très proches de LA POMPE A CHALEUR IDEALE.

Voici les performances ordinaires de mon échangeur de chaleur.

Alors que la Température extérieure sous abri est de -8.5° (moins 8.5°)et que la Température intérieure de la maison est de 18° la température de sortie de l’échangeur est de 13°. Le fameux rendement appelé communément Coefficient de Performance (COP) est, dans ces conditions, de 5203%. Oui, vous avez bien lu et j’en explique le résultat ainsi : Watts réellement consommés  divisés par les Watts récupérés dans l'air du temps (comme cela est la règle pour une vulgaire PAC du commerce).

Dans une autre journée, quand la Température sous abri est de 12° et que la température intérieure de la maison est de 21°, la température de sortie de l’échangeur est de 20°. Le fameux rendement appelé communément Coefficient de Performance (COP), dans ces conditions, n'est que de 1936% mais, quand même, 5 fois mieux que les meilleures PAC avec échangeurs DF du commerce et, énorme différence, une  dépense électrique totale de 26 watts/heure et pas un watt de plus.

Et puis, quand la Température sous abri est de 26° et que la température intérieure de la maison est de 23° la température de sortie de l’échangeur est de 24°. Le toujours fameux rendement appelé  Coefficient de Performance (COP) est, dans ces conditions, de -484% (moins 484%).

Là, je suis dans ce monde qui marche sur la tête puisque je réchauffe mon habitation qui n’en a nullement besoin.

Une particularité non visible dans les données ci-dessus mais d’une importance exceptionnelle : pendant que la Température extérieure (toujours sous abri) augmentait de 13°, que la température intérieure augmentait parallèlement de 2.5°, la Température en sortie d’ échangeur augmentait de 3° seulement. Mais le plus incroyable se situe ailleurs ; en effet, la prise extérieure d’air  servant à alimenter et à renouveler l’air intérieur capte l’air, tenez vous bien, à 33°. 

Qui fait mieux pour un “climatiseur” ne consommant pas plus de 26 WATTS/HEURE ? 

Les nombres de Nusselt, Reynolds, Prandtl et autres prestigieux savants n’ont pas été nécessaires à la conception de mon échangeur mais connaître la signification de ces nombres est infiniment utile.

Pour terminer ce rapide exposé mon échangeur ignore les condensats  et par conséquent le gel.

Il ne connaît pas non plus la surchauffe interne.

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